Manue reva. | |
Sur la route pour Samadhi.
Part 3 : Perception "La plupart
des gens utilisent 2 mots pour décrire l’intérieur du corps. Pensée et
sentiment. Cela veut vraiment dire mots et pas de mots. Les pensées
sont des mots dans notre corps, qui peuvent être dits ou exprimés, et
le sentiment est quelque chose qui n’est pas un mot mais que l’on peut
reconnaitre et qui pourrait éventuellement être décrite utilisant des
mots. La psychologie a donnée au public l’idée qu’en exprimant les
sentiments nous pouvons maintenir une bonne sentée psychologique. Si
vous êtes interressé par aider les autres, cette idée peut être
convenable. Par contre, vous serez dépendants sur l’aide des autres
pour exprimer vos sentiments aux autres. De l’autre coté, si vous êtes intérressé de vivre votre propre vie, c’est mieux de ne pas exprimer vos sentiments. Vous
devez retourner à la compréhension de base que lorsque la perception de
votre corps est exprimée avec des mos, c’est ce que l’on appelle un
sentiments. En l’exprimant, la réalité est que vous le distordez parce
que vous l’associez avec de la mémoire. C’est
pourquoi le concept des sentiments est utilitaire à comprendre et
qu’éventuellement peut aider les autres mais ce n’est d’aucune utilité
et nocif si appliqué à vous même. De plus, lorsque vous percevez à
l’intérieur de votre corps, vous trouverez qu’il est trés riche comme
de la musique ou une peinture. Il est beaucoup plus riche que les
sentiments, qui ne sont que des mots. C’est vrai que la plupart des
gens ne comprennent pas la richesse de la musique ou de la peinture et
restent avec les mots pour les décrire. Vous devez apprendre a écouter
votre corps tout comme écouter de la musique ou regarder de l’art sans
interpreter avec des mots." Lien: Image de Samadhi: gamatron.net. Vous êtes bienvenue à la garder pour méditation:) Paroles de Nicotiana.![]() Quelques pensées d''ex fumeuse sur le tabac, la plante, nos habitudes et nos traditions. Un peu d'histoires modernes mélangées à la magie ancestrale des indigènes. Fumeuse depuis l'adolescence, maintenant la trentaine, je suis avec un partenaire qui ne fume pas depuis 2 ans. Je fumais des tabac que je roulais moi même, sans filtre, merci. Même en temps que fumeuse, j'ai toujours était consciente de la puenteur de la cigarette, des dizaines d’additions chimiques ajoutées à la plante originale Nicotiana, des bouts de doigts et dents jaunis oh tellement sexy, et bien sure des méfaits à la santé que cause la cigarette. Pourtant, je fumais encore. Une de mes petites escuses était de rouler des cigarettes au lieu d’acheter les paquets, pacquets que je n’ai jamais fumée d’ailleurs, sauf en temps qu’ados rebelle. Mais je suis vite passée à rouler, car non seulement je n’aime pas les filtres, mais j’aime le rituel de rouler une cigarette. Je n’ai jamais vraiment étais une grosse fumeuse, juste une fumeuse moyenne. De rouler mes cigarettes me faisait fumer moins, puis d ‘emmenager avec mon companion qui ne fume pas, m’a fais fumer encore moins.
J'ai
souvent essayer "d'arreter" la cigarette. Mais je reprenais toujours,
comme si un bout de moi "la fumeuse" ne voulait pas laisser tomber
l’affaire. La "fumeuse" était devenue une partie de moi. Je ne sais pas
quoi faire en attendant ceci ou cela, j'en allume une. Je suis timide,
genée dans un endroit publique, j'en allume une, je m’ennuie, j’en
allume une. L'acte d'allumer une cigarette n'est pas seulement lié à la
dépendance à la nicotine et aux merdes ajoutées dans nos tabac, l’acte
de fumer est aussi lié à la personalité de l'individu. Ne plus fumer
est dur chimiquement, mais aussi mentalement, car comme pour toute
dependance, il faut se re-créer une nouvelle personalité une fois
libéré de l’ancienne dépendance.
Car,
ce n’est pas le tabac qui tue, c’est les additions dans le tabac, qui
le rende aussi dangereux pour la santé. Aussi la facon dont nous
utilisons le tabac est presque à l’opposé de des utilisations
ancestrales. Le tabac n’est pas respecté en temps que plante, on n’y
pense même pas, on sort une cigarette du pacquet comme on pisserais sur
un arbre. Le geste n’a pour la plupart des fumeurs modernes plus aucune
valeure spirituelle, sauf de nourir ce manque de nicotine pendant
quelques minutes, de remplir un vide existentiel, et même un désir
phallique si on écoute certains prètres modernes de l’esprit,
psychiatres et autres psys. Pour
le moment, je ne vis pas dans une société indigène, et je ne fais pas
pousser de Nicotiana. Pour le moment je ne fume pas. Je ne sais pas si
je refumerais régulièrement un jour, mais pour l’instant je m’en fiche.
Pour le moment je ne fume pas, et cela me vas trés bien comme cela. Liens: |
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